Le shiatsu est le mariage heureux des massages ancestraux japonais et des principes de la médecine chinoise. De nombreuses définitions existent, faciles à trouver sur le net.
Les bienfaits du shiatsu s’étendent à tous les domaines de la vie, soulageant les tensions physiques et émotionnelles, soutenant pendant les phases d’épuisement et d’anxiété. Qu’il s’agisse de soutenir pendant ou après une maladie, de lever les tensions nerveuses, de dénouer les zones bloquées, de soulager une pression émotionnelle pour mieux l’appréhender. Adapté pour les adultes autant que pour les enfants et les adolescents, il offre un mieux être immédiat et dans la durée.
Comme toute méthode d’accompagnement en santé orientale, le shiatsu est plutôt destiné à un suivi en prévention. Maintenir un équilibre est toujours plus simple que de résoudre un déséquilibre installé de longue date. Il est cependant aussi efficace dans des situations qui semblent sans solutions. C’est un excellent complément à d’autres méthodes, et en même temps, il ne remplacera jamais un suivi médical.
Selon la nature de votre besoin, il peut être nécessaire de prévoir 4 séances dans l’année – à chaque changement de saison – ou bien 4 à 6 séances plus rapprochées pour résoudre une difficulté en particulier.
En 1997, les instances européennes ont reconnu le shiatsu comme un accompagnement en santé complémentaires aux soins occidentaux. D’ailleurs, de nombreuses mutuelles prennent en charge de 2 à 3 séances par an, comme pour d’autres méthodes alternatives.
Le shiatsu que j’ai appris s’appuie sur deux courants (Namikoshi et Masunaga) et permet de retrouver l’équilibre et un bien-être général.
La séance se déroule en 3 temps.
Il existe de nombreux styles de shiatsu, y compris au japon. Deux grands courants de pratique y coexistent : le Shiatsu Namikoshi et le Zen Shiatsu de Masunaga. Le premier utilise beaucoup les étirements et les manipulations articulaires, se rapprochant quelque peu de l’ostéopathie occidentale ; le second s’appuie plutôt sur la circulation de l’énergie qu’il cherche à équilibrer, fluidifiant les zones où elle s’accumule (zones Jitsu) et dynamisant celles ou l’énergie vient à manquer (zones Kyo).
Diplômée par la fédération française de shiatsu traditionnel, j’ai été formée à l’Ecole Lyonsaise de shiatsu (https://www.ecole-lyonnaise-shiatsu.fr/). Mon enseignante, Muriel Moulines, est disciple de maître Tokuda ; elle a suivi l’enseignement de l’École Kurétaké de Tokyo. Elle-même définit le shiatsu comme « une forme d’acupuncture manuelle permettant la libre circulation des souffles vitaux du corps et donc la préservation et la restauration de la santé globale de la personne. Le Shiatsu utilise le réseau des méridiens transportant le Ki (énergie vitale en japonais) pour le conduire, et ainsi équilibrer les différentes fonctions du corps. »
Selon la fédération française de shiatsu traditionnel « Le Shiatsu est une technique manuelle de soin d’origine japonaise, de prévention et d’accompagnement pour de nombreuses problématiques énergétiques d’ordre physiques et émotionnelles. Le ministère de la santé japonais définit le shiatsu depuis 1964 comme « une technique qui utilise les mains pour exercer des pressions en des points déterminés, sans recours à un instrument mécanique, avec l’objectif de corriger les déséquilibres énergétiques de l’organisme, d’améliorer et de préserver la santé. » (https://ffst.fr/le-shiatsu-cest-quoi/)