Professionnellement, j’ai toujours exercé un métier au service d’autrui. 20 ans auprès de mes élèves en lycée professionnel, puis 18 ans au service de tous les élèves à des postes de direction d’établissements scolaires.
Mon histoire avec les massages est beaucoup plus ancienne. J’ai commencé avec mon petit frère, lors des longues journées de voyage pour rejoindre notre famille dans le sud. Juste deux mains qui apaisent le corps par des touchers simples et sans techniques.
Arrive ensuite le yoga, que je pratique depuis 1995, et ses stages de massages indiens, dispensés par une enseignante hors pair. La technique s’installe peu à peu, j’apprends des protocoles qui viennent soutenir une pratique auparavant exclusivement intuitive.
Puis je me suis formée à l’ostéopathie familiale pour accompagner nos trois enfants (et plus largement la famille et les amis). Là encore mes mains, un peu plus expertes, apportent délassement, détente et apaisement. Les nœuds du corps se défont petit à petit et le bien être s’installe.
Arrive l’année 2020, et la découverte du DO IN (automassages issus du shiatsu) que je perçois comme un excellent complément au yoga. Mais c’était compter sans l’excellente formatrice au DO IN, qui m’incite à tester le shiatsu. Dès le premier week-end de formation j’ai compris que j’avais trouvé la voie qui correspondait à mes aspirations.
Ce sont 4 années qui s’enchainent ensuite pour décrocher la certification de praticienne shiatsu, délivrée par la Fédération Française de Shiatsu Traditionnel (FFST). 500 heures de formation en présentiel, à l’Ecole lyonnaise de shiatsu, avec Muriel Moulines (https://www.ecole-lyonnaise-shiatsu.fr/). S’y ajoutent à minima le triple d’heures de travail personnel ; il s’agit de pratiquer bien entendu – au moins 150 cas pratiques avant de pouvoir se présenter à l’examen final – mais aussi pour intégrer les principes de la médecine chinoise, l’un des piliers du shiatsu. Les fondements théoriques sont une base solide qu’il est nécessaire d’acquérir pour accompagner les protocoles de la pratique manuelle ; le mode de pensée et de déduction sont inhabituels pour un.e occidental.e et nécessitent des années de travail et d’intégration ; c’est un long chemin qui se parcourt tout au long de la vie.
Il m’a fallu ensuite franchir le pas du changement de métier. En 2025 je tourne la page de 38 ans au service de l’Éducation Nationale pour me consacrer pleinement à la pratique du shiatsu.
Je propose un shiatsu traditionnel, qui s’appuie sur une analyse complète de la ou du receveur. L’observation par la vue, l’ouïe et le toucher sont des éléments clés qui prennent doucement place, comme les pièces d’un puzzle, pour donner une image assez précise de ce qui peut vous être utile. Ce shiatsu répond aux besoins que vous exprimez de vive voix et ceux que livre votre corps.
Je pratique au sol, sur Futon. La séance peut aussi se dérouler sur table ou chaise de massage, selon vos besoins. Vous êtes vétu.e d’une tenue qui laisse votre corps libre (type jogging). Une première phase d’écoute de vos besoins est suivie d’une heure à une heure trente de pratique par pressions sur les trajets des méridiens. Des étirements et mouvements des articulations peuvent compléter les pressions manuelles.
Au plaisir de vous accueillir et de vous accompagner vers l’équilibre et l’unité, la voie du Shiatsu.